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Testorama en Clair Un constat simple : les fabricants promettent, nous mesurons.

Notre méthode de notation

Chaque marchand passe sur la même grille : 12 critères, examinés un à un, chacun daté du jour du relevé.

Où en est cette grille aujourd’hui, au 25 août 2026. Les fiches en ligne appliquent la méthode — ce qui est vérifié l’est, ce qui ne l’est pas est écrit — mais elles ne portent pas encore de note chiffrée sur 10. La raison est simple : une note ne se calcule que sur des critères tous renseignés, et sur plusieurs marchands, les pages officielles n’ont pas pu être consultées (erreurs 403, contenus rendus en JavaScript). Chaque fiche le dit, avec le code obtenu et la date.

Publier une note dans ces conditions reviendrait à fabriquer un chiffre — exactement ce que ce site reproche à d’autres. Les notes apparaîtront quand les critères seront renseignés, pas avant. En attendant, chaque fiche porte sa date de relevé et la liste de ce qui n’a pas pu être vérifié : c’est moins net qu’un chiffre, et c’est plus honnête.

Cette page existe pour une raison simple : un avis dont on ne connaît pas la méthode ne vaut rien. Vous devez pouvoir vérifier comment j’arrive à une note, et refaire le calcul vous-même si vous n’êtes pas d’accord.

La grille, critère par critère

Huit critères se vérifient en consultant les pages publiques du marchand ; les quatre suivants se lisent dans des traces publiques (avis, historique) plutôt que sur une page consultée en direct — la ligne les sépare dans le tableau.

#Ce qui est vérifiéCe que ça révèle
1Identité de l’éditeurMentions légales complètes, forme juridique, pays d’établissement, numéro d’immatriculation. Un marchand qui ne dit pas qui il est part avec un handicap qu’aucun autre critère ne rattrape.
2Numéro de TVA intracommunautairePrésent, et cohérent avec le pays annoncé.
3Clarté du prixLe prix affiché est-il celui qu’on paie ? Frais de port, frais de service, options pré-cochées, majorations à l’étape du paiement.
4Politique de retourDélai réel, qui paie le renvoi, état exigé, exclusions.
5Droit de rétractationAnnoncé, et cohérent avec ce que disent les conditions générales. C’est le critère qui révèle le plus de contradictions.
6SAV joignableExiste-t-il un canal qui aboutit à un humain ? Formulaire seul, e-mail, téléphone, chat. Un formulaire unique est un signal.
7Médiateur de la consommationDésigné et nommé, comme la loi l’exige pour un professionnel qui vend à des particuliers en France.
8Garanties annoncéesDurée, portée, et surtout qui les porte : le marchand, le vendeur tiers, ou le fabricant.
9À partir d’ici : traces publiques, pas de page consultée en directDélai annoncé contre délai constatéL’écart entre ce que promet la fiche produit et ce que rapportent les acheteurs.
10Distribution des avisPas leur moyenne. Une note globale de 4,6/5 ne dit rien ; la forme de la courbe, si. Beaucoup de 5 et beaucoup de 1 sans milieu, c’est un profil, et il se lit.
11Ancienneté et rythme des avisTrois cents avis publiés en deux semaines n’ont pas la même valeur que trois cents avis étalés sur trois ans.
12Traitement des litigesLe marchand répond-il publiquement aux avis négatifs, et comment ? Une réponse type répétée mot pour mot est une information en soi.

Ce que je ne fais pas — et c’est aussi important

Je n’achète pas les produits des marchands évalués, et je ne prétends jamais l’avoir fait. Aucune fiche de ce site ne contient la phrase « nous avons testé » : ce serait faux, et un média qui commente la loi sur les faux avis ne peut pas s’y exposer.

Je ne note pas la qualité des produits. Je note le marchand : sa transparence, ses conditions, sa joignabilité, ses garanties. Un bon produit peut être vendu par un mauvais marchand, et l’inverse arrive aussi.

Je ne dis pas « arnaque » sans un fait établi et daté. Un marchand peut être mauvais sans être un escroc, et la différence engage ce site autant qu’elle engage sa réputation à lui.

Quand un point ne peut pas être vérifié, il n’est pas deviné : il est listé dans l’encadré « Ce que je n’ai pas pu vérifier » de la fiche, avec la raison et la date. Certains sites ne se lisent qu’en JavaScript, certaines pages répondent par une erreur, certains services publics sont indisponibles le jour du relevé. Ça arrive, et ça s’écrit.

Pourquoi tout est daté

Les conditions commerciales changent sans prévenir : un délai de rétractation, un frais de retour, une durée de garantie peuvent être modifiés du jour au lendemain. Chaque fait de ce site porte la date à laquelle je l’ai relevé. Un relevé de plusieurs mois peut ne plus être exact — c’est pour ça qu’il est daté, et c’est pour ça que vous devez vérifier le point qui vous engage avant de payer.

Si vous êtes le marchand

Un fait sourcé et daté qui contredit le mien est corrigé, et la correction est datée sur la page. Écrivez à seoboosterltd@gmail.com en indiquant la page, le passage et l’élément qui le corrige. Une note ne s’achète pas et ne se retire pas contre paiement — les conditions commerciales du site sont sur la page Annonceurs, et elles disent exactement où passe la frontière.

L’indice de vérifiabilité

Depuis le 25 août 2026, chaque fiche marchand porte un indice de vérifiabilité : un nombre sur 100, calculé automatiquement, affiché en haut de la fiche avec le détail de chaque critère.

Il ne dit pas si un marchand est honnête ou si son service est bon. Il mesure une seule chose : ce qui est vérifiable publiquement sur l’entité qui vend. Un marchand parfaitement identifiable peut très bien vous décevoir — et un site tout neuf n’est pas nécessairement malhonnête. Le jugement, lui, est dans l’article ; l’indice n’en est que la partie mécanique, celle que vous pouvez refaire vous-même.

Les dix critères, et ce qu’ils pèsent

CritèrePoidsOù je le lis
Durée de vie restante du domaine15registre public (RDAP)
Mentions légales identifiables15le site lui-même
Ancienneté du nom de domaine12registre public (RDAP)
Connexion sécurisée (HTTPS)10certificat du site
Immatriculation ou numéro de TVA10page de mentions légales
Contact joignable10le site lui-même
Signalements publics10bases publiques de signalement
Statut du nom de domaine8registre public (RDAP)
Pays d’établissement5page de mentions légales
Moyens de paiement5pages publiques du marchand

Le poids le plus fort va à la durée de vie restante du domaine, et ce n’est pas un hasard : payer un nom de domaine pour plusieurs années coûte de l’argent et n’a d’intérêt que si l’on compte durer. Une boutique qui expire dans trois mois mérite qu’on regarde de plus près.

À l’inverse, le HTTPS pèse peu — volontairement. Le cadenas dans la barre d’adresse est devenu gratuit et universel : il protège votre connexion, il ne dit rien de l’honnêteté du vendeur. Beaucoup de sites frauduleux l’ont aussi.

Ce qui se passe quand je ne peux pas vérifier

Un critère que je n’arrive pas à mesurer ne compte jamais comme un mauvais point. C’est la règle la plus importante de ce calcul. Une boutique dont les mentions légales s’affichent en JavaScript, ou qui refuse la lecture automatique, serait autrement punie pour une raison technique qui ne dit rien de sa fiabilité. Ces critères sont mis de côté, listés en clair sous la note, avec la raison — et l’indice précise toujours sur combien de critères il a été calculé.

Et si trop peu de critères sont renseignés — moins de six sur dix, ou moins de 60 points de poids — je n’affiche aucune note. Le détail reste visible, la note non. Mieux vaut pas de chiffre qu’un chiffre bâti sur trois mesures.

Refaites le calcul

Chaque ligne de l’indice est vérifiable par n’importe qui : le registre public d’un domaine se consulte librement, les mentions légales sont une obligation légale affichée sur le site, le certificat s’examine en deux clics dans votre navigateur. C’est le but : une note que vous ne pouvez pas contrôler ne vaut rien, et celle-ci porte sa date de relevé pour que vous sachiez de quand elle parle.

Quand l’indice ne s’affiche pas

Sur certaines fiches, vous ne verrez pas de note. Ce n’est jamais un jugement défavorable : c’est que trop peu de critères ont pu être mesurés pour qu’un chiffre veuille dire quelque chose. Deux causes, et je préfère les nommer.

Le marchand refuse l’analyse automatique. Onze des sites que j’examine renvoient une erreur à tout programme qui consulte leur page d’accueil. Mon collecteur s’annonce pour ce qu’il est, avec son nom et un lien vers cette page : je pourrais le déguiser en navigateur ordinaire, mais ce serait difficile à défendre sur un site dont le métier est de regarder si un vendeur joue franc jeu. Et ça ne changerait rien : vérifié le 25 août 2026, aucun de ces onze sites ne répond davantage à un navigateur ordinaire qu’à mon collecteur.

Le registre du domaine n’est pas consultable. Les trois critères qui portent sur le nom de domaine — son âge, sa durée de vie restante, son statut — viennent d’un registre public appelé RDAP. Or tous les registres n’en ouvrent pas : .co, .eu, .io et .de, entre autres, n’exposent aucun service de ce type. Pour un marchand installé sur l’une de ces extensions, ces trois critères sont hors d’atteinte, quoi que fasse le marchand.

Dans les deux cas, la fiche affiche ce qui a pu être mesuré, et dit ce qui ne l’a pas été, avec la raison. Un critère non mesuré ne compte jamais comme un mauvais point.

Comment lire l’indice

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